Commandes de fêtes en boucherie : arrêter le carnet
Menu, date limite, créneaux, capacité par jour : organiser les fêtes sans carnet ni erreur.
À Noël, au Nouvel An, à Pâques, le téléphone sonne sans arrêt, le carnet déborde, et une commande mal notée devient un client déçu le 24 décembre. La commande en ligne ne remplace pas le comptoir : elle prend en charge ce qui encombre, pour que l’équipe serve.
Avant la période
- Un menu de fêtes : les pièces, les plateaux, les quantités par personne, et les prix.
- Une date limite de commande, et des jours de retrait choisis à l’avance.
- Une capacité par jour : quand une journée est pleine, elle se ferme d’elle-même.
- L’annonce : affiche avec QR code au comptoir, fiche Google, réseaux, trois semaines avant.
Pendant la prise de commandes
- Chaque commande arrive écrite, avec le nom, le téléphone, le créneau et les quantités : plus de carnet à relire.
- Un acompte pour les grosses commandes évite les oublis de retrait.
- Les commandes passées au téléphone se saisissent au même endroit.
Avant le retrait
- La liste de préparation par jour : le total à préparer, puis client par client.
- Des sacs étiquetés au nom du client, rangés par créneau.
- Un rappel la veille au client, avec l’heure de retrait.
Les commandes de fêtes, sans carnet
Click & collect avec catalogue, créneaux de retrait et back-office des commandes, sans commission. Pour les traiteurs, la plateforme dédiée gère aussi les menus de fête et la capacité par jour.
Questions fréquentes
Quand ouvrir les commandes de Noël ?
Trois à quatre semaines avant : assez tôt pour planifier les achats, assez près pour que les clients sachent ce qu’ils veulent.
Faut-il demander un acompte ?
Pour les grosses commandes, oui : il évite les retraits oubliés sur des pièces préparées spécialement.
Et les clients qui préfèrent téléphoner ?
Leurs commandes se saisissent dans le même outil : tout est au même endroit, la préparation aussi.